Lever les désignations ne pas se laisser prendre à la désignation que fait le patient (« je suis… paranoïaque, égoïste, sans énergie, incapable, etc »), désignation de lui-même, ou de l’Autre
recadrage de sens ( ex. égoïste = capable de tenir compte de soi)
recadrage de contexte ( ex. égoïste = dans votre lieu de travail stressant, il faut savoir s’appuyer sur sa propre idée personnelle)
montrer comment ce qui est désigné comme mauvais a pu avoir une fonction utile dans l’histoire de la personne ( ex. égoïste = dans votre famille nombreuse, chacun a dû apprendre à tracer une frontière autour de soi, cela vous a été vraiment utile)
inciter à voir cet aspect comme un comportement (et non une qualité d’être), et souligner le côté respectable de ce comportement… sous certains angles ; même si on accepte l’idée qu’il devra finalement être abandonné. Ce comportement est une ressource !
compenser cette désignation par d’autres qualités (ne serait-ce que le courage de venir consulter)
Faire bouger une croyance (PNL) montrer comment une croyance à laquelle la personne adhérait dans le temps a pu se révéler fausse en fin de compte ( ne serait-ce qu’au Père Noël… mais le mieux est, bien sûr, une croyance similaire, dans un autre temps et un autre contexte)
chercher discrètement les « exceptions » dans la vie de la personne, qui permettront ensuite de lever l’aspect absolu de cette croyance, de commencer à la mettre en doute
montrer le prix payé pour cette croyance, les conséquences négatives, et le bien-être qu’il y aurait si finalement tout ceci se révélait nettement plus nuancé
attribuer cette croyance à une partie du psychisme de la personne qui serait, en fait, colonisée par une identification à tel parent. Dégager l’aspect transgénérationnel de cette croyance, pour favoriser une désidentification
Proposer une action qui fera changer un « jeu » (A.T.) formaliser le jeu pour qu’il devienne perceptible, mais sans que la personne se sente coupable, plutôt pour lui montrer qu’elle a « du » faire ainsi jusqu ‘à présent mais qu’elle désire sortir des conséquences de ce jeu relationnel
souligner l’aspect stéréotypé et prévisible des interactions (« vous dites ou faites ça, il répond ou fait ça, etc »), et proposer d’introduire un changement, un grain de sable
proposer une action à faire, en remplacement d’une autre habituelle, et non pas la suggestion d’arrêter de faire quelque chose
Faire évoluer une position de vie prudence dans ce domaine, car la personne tient à cette vision des choses. Première chose à faire, bien reformuler, bien mettre en exergue cette façon de voir la vie, le monde, et les autres (même s’il s’agit d’une position -- )
expliciter ensuite cette position de vie, en termes qui ne choqueront pas, et montrer les conséquences difficiles issues de celle-ci
proposer alors une alternative par une tâche concrète revalorisant la branche déficitaire de la position de vie adoptée
Mettre en question un message contraignant (SP, SF, FP, FE, DT) on retrouve ici la même procédure générale (cf. ci-dessous : procédure) : bien dégager et mettre en exergue ce message ; en montrer le prix payé ; proposer une métaphore représentant d’une façon imagée le poids de ce mécanisme ; suggérer une contre-croyance, ou du moins évoquer comme celle-ci serait libératrice… si elle existait en contrepoint de ce message
replacer ceci dans le contexte plus large du SDI et des stratégies qui nous rendent malheureux à notre insu. Préparer ainsi l’étape du travail sur le SDI
Renforcer un état du Moi après un repérage, interne au thérapeute, qui aura permis de découvrir quel est l’état du Moi dominant :
proposer une tâche qui renforcera l’état du Moi dominé ou sous-utilisé. Ne pas parler forcément de l’état dominant, mais montrer les richesses qu’il y aurait à adopter le comportement proposé (relier cette tâche, par quelque biais, à la demande et aux attentes de la personne)
Inciter à un meilleur fonctionnement des strokes (donner, recevoir, accepter, refuser - en positif ou en négatif - ) Lutter contre une position de « passivité » (au sens A.T.) Ne rien faire S’agiter
Se suradapter S’incapaciter
Intervention de type S.D.I. : l’expliquer ; le montrer à l’œuvre ; le relier à l’identification à l’agresseur ou bien à la culpabilité ; montrer ses messages contraignants et leurs conséquences ; souligner ses stratégies ; parler de la façon de le traiter, etc Tâche consistant à renforcer les « exceptions » (TBCS) Donner de l’écoute à « l’autre partie » de soi-même, celle qui a été brimée jusqu’à présent et qui veut se faire écouter désormais, d’où les symptômes Faire un jeu Gestalt entre les parties de soi-même (Dialogue intérieur) utiliser les diverses chaises, si possible, plutôt que de se contenter d’un échange verbal entre les diverses parties
Dégager un but, un projet stimulant, une mission Cf. les dessins, dans le travail SDI.
mais cela peut être une rêverie, avec visualisation, puis des étapes imaginées conduisant au but
Suggérer des interactions à la manière de celles prônées par J. GRAY ne pas hésiter à reprendre telles quelles ses remarques et propositions. Pour cela il faudra avoir lu les livres suivants (hyper-répétitifs… mais indispensables) :
Ø Mars et Vénus, ensemble pour toujours. John Gray. Ed Michel Lafon Ø Mars et Vénus, refont leur vie. John Gray. Ed. Michel Lafon Ø Le Petit Mars et Vénus illustré. John Gray. Ed. Michel Lafon |
Remettre en état une frontière dysfonctionnelle avoir le schéma en tête, et s’aider de celui-ci pour trouver la frontière déficitaire (trop imperméable ou trop poreuse). Proposer une tâche en fonction de cela
Suggérer des actions en se repérant sur un fonctionnement sain là, il n’y a pas d’autre choix que de connaître la fiche par-cœur !
Interpréter un Mécanisme de défense même si l’on ne sait pas contre quoi la personne se défend ( le contenu ) on met d’abord à jour l’affect craint (ce qui se passerait, pense la personne, si elle ne se protégeait plus ainsi)
on valide sa recherche de protection, éventuellement on la légitime ; on interprète alors, c’est à dire qu’on effectue la mise en exergue de la façon dont elle se protège (le MD lui-même) grâce à divers exemples concrets repérés auparavant
on montre le prix payé, et on suggère une autre façon de traiter l’affect qui était craint (ex. dissociation dans le temps, ou autres stratégies PNL ou Gestalt)
on aborde alors le contenu (source de l’affect), et on évitera de le laisser relié à des causes « actuelles », c’est à dire qu’on montrera comment il puise dans l’histoire de la personne, comment il s’agit secrètement d’une « répétition »
Interpréter la répétition d’un traumatisme et souligner qu’il cherche sa terminaison (aspect positif de cette répétition)
On n’interprète le Transfert (la façon dont vous me ressentez est similaire à ce qui se passait avec votre parent ) seulement dans le cas où il s’agit d’un transfert négatif qui risquerait de conduire à la rupture du lien. ( mais en fait, à cette étape initiale, et dans le face à face, il est rare qu’on puisse aborder la question du Tr. )
Procédure – type 1) Mettre à jour, dégager le processus pour qu’il devienne conscient 2) Favoriser la désidentification, en particulier en soulignant le prix payé, ou / et en l’attribuant à la « colonisation » du psychisme de la personne par tel ou tel modèle parental 3) Si possible, trouver une métaphore, qui permettra ensuite de : 4) Proposer autre chose, en lieu et place |
BUTS RECHERCHES, POUR LA PERSONNE Ebranler les certitudes de la personne quant à son problème. En effet ce sont généralement celles-ci qui induisent la cristallisation du problème (ne serait-ce que croire qu’elle n’y peut rien)
A la place de la « lecture » qu’elle en a, et des solutions qu’elle a adoptées (issues de cette lecture), on propose une autre vision des choses… et par conséquent d’autres façons de faire
On favorise pour cela une désidentification, qui va permettre le dégagement… et la reprise de confiance et d’espoir
On donne un sens à tout ça, et par là-même ceci rassure la personne. Surtout si c’est un sens positif (ex. ça vient là pour être enfin entendu et soigné)
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