Mère suffisamment bonne (La)
   
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LA MERE SUFFISAMMENT BONNE

Donald W. Winnicott

Petite bibliothèque Payot

2006

 

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Le présent livre se compose de quatre célèbres textes de Winnicott sur le thème de la mère : La préoccupation maternelle primaire (1956), La mère ordinaire normalement dévouée (1966), La capacité d’être seul (1958), Distorsion du moi en fonction du vrai et du faux self (1960). Chacun décrit ou sous-tend une étape de la construction de la relation mère-enfant.

 

Les grandes lignes de sa théorie apparaissent clairement avec « La mère suffisamment bonne », où les carences partielles de l’environnement - volontaires ou non -  deviennent facteurs d’autonomisation, et où il y a donc intérêt à ce que la mère ne soit pas « trop bonne » ou omnipotente trop longtemps. Des notions comme le « holding » (manière de tenir, soutenir l’enfant) et le  « handling » (manière de le manipuler avec des mains à la fois caressantes et fermes) sont détaillés. Intéressant aussi le conseil qu’il donnait aux pédiatres de laisser les parents s’angoisser mais de ne pas les culpabiliser, considérant que « l’angoisse fait avancer, alors que la culpabilité fige, immobilise ». Il qualifie la grossesse, d’ « un état de folie ordinaire » où la mère ne fait plus qu’un avec le bébé y compris dans les premières semaines après la naissance, ce qu’il appelle « La préoccupation maternelle primaire ». Pour Winnicott, «un bébé ça n’existe pas» à comprendre en dehors du couple nourrice nourrisson. L’identification primaire doit être d’abord fusionnelle puis le bébé aura besoin d’une mère défaillante pour faire l’expérience qu’il va devenir capable d’affronter les frustrations de l’environnement. L’enfant est donc amené à expérimenter le fait d’«être seul en présence de la mère» qui agit en tant que soutien du moi. Il explique aussi comment dans le développement émotionnel de l’individu, « le précurseur du miroir, c’est le visage de la mère » . Si elle est son premier miroir, elle lui renvoie qu’il est digne d’être aimé, si elle se sent mal, il n’a pas d’image de lui en retour.

Dans le cas d’un environnement initial suffisamment bon le petit enfant peut commencer à exister, à vivre ses expériences,  à édifier un moi personnel, à dominer ses instincts et à faire face à toutes les difficultés inhérentes à la vie, donc à développer un self  fort. Dans le cas contraire, en cas de carences dans les premiers temps, le petit enfant est pris dans des mécanismes de défense primitifs appelé « faux self » pour faire face et gérer sa souffrance.

 

 

Pénélope FAUGERAS

 

 

LA MERE SUFFISAMMENT BONNE

Donald W. Winnicott

Petite bibliothèque Payot

2006

 

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L’auteur de l’expression « la mère suffisamment bonne et l’objet transitionnel » nous confie ses réflexions sur ce lien particulier qui unit la mère et son enfant. Ce lien invisible et fondateur de la psyché humaine du bébé. Dans le rapport intime du don de la vie entre le bébé et la mère se développe l’appareil à penser de l’enfant. Certains ont parlé d’une folie ordinaire nécessaire de la mère lors de cette fusion avec son nouveau né, celui-ci à travers le mystère de la vie va étayer sa confiance et le développement de sa conscience dans ce qui représente l’émergence de son humanité, l’expérience d’être tout simplement et pour mettre en place le self qui deviendra une personne.

La qualité de ce lien dans le sentiment de continuité d’existence pouvant donner un contenant psychique fort, fait de confiance et d’amour ou si le lien est défectueux la crainte de l’effondrement ou le sentiment d’agonie primitive.

Au cours de cette lecture j’ai pu faire le parallèle entre la nature de ce lien qui conditionne le développement du psychisme de l’enfant et le travail thérapeutique entre le patient et son thérapeute dans le cadre d’une réparation symbolique.

Le présent livre se compose de trois textes de Winnicott sur le thème de la mère « la préoccupation maternelle primaire ». La mère ordinaire normalement dévouée et la capacité d’être seul. Complété par un quatrième article que je trouve exceptionnel par ces révélations sur la distorsion du moi en fonction du vrai et du faux self. Chaque article décrit une étape de la construction de la relation mère-enfant.

Un bébé ça n’existe pas :

Le couple nourrice-nourrisson apparait avec ce lien primordial caractérisé par cette fusion qui est la base saine sur lequel le moi de l’enfant s’édifie. Il en découle une omnipotence sur laquelle sa vie psychique se constitue; l’identification primaire d’abord fusionnelle permet d’exister en tant qu’être humain, tandis que s’instaure une nécessaire défaillance de l’environnement conduisant à un début d’autonomie par une mise en action de la créativité de l’enfant. Celui-ci se retrouve seul et fait dire à Winnicott : la nécessaire présence de l’absence, du vide, du manque en vue de construire la capacité qu’à l’enfant d’être seul en présence de sa mère, cachée à ses yeux, c’est le début de l’autonomie. Ce début d’indépendance à l’environnement transforme le vide en un plein imaginaire, souhaitable et épanouissant et les objets du besoin en objets du désir. Pouvoir être seul en présence de la mère c’est métaphoriquement la forme d’incorporation de la colonne vertébrale maternelle qui après maturation devient introjection structurante permettant de se tenir debout seul.

Quand l’enfant ne sait ni ne peut se tenir seul en présence de l’autre ou quand il a besoin du corps de la mère réelle alors soit il se recroqueville sur lui-même, attitude préjudiciable à son ouverture sur le monde, soit il se crée un faux self s’opposant à l’unité psyché soma d’un vrai self.

Qu’est-ce qu’un faux self ?

Certaines carences de la mère sont sources d’une hyperactivité du fonctionnement mental. L’enfant s’autonomise en prenant soin de lui-même mais du fait de son immaturité physique et psychique il intellectualise à sa façon «  son fonctionnement mental devient une chose en soi, ce qui rompt l’unité harmonieuse du corps et de l’esprit ».

Ce faux self se construit grâce à des identifications successives de personnalité qui ont marqué l’enfant et ont pu lui paraitre protectrices.

Terrible conséquence de cette défense : l’enfant a renoncé à son omnipotence et au processus primaire en général.

Quelque part dans le livre se trouve un très beau passage qui après l’identification primaire parle « d’être » et de « je suis ».

Winnicott nous dit qu’on ne répètera jamais assez que  « être »,  est le début de tout et que sans cela,  « faire » et « subir » ne veulent rien dire.

Si le sentiment de faire l’expérience de la jouissance de ses fonctions corporelles est constitutif du self qui deviendra une personne, ne peut on dire que le lien qui unit le patient et son thérapeute est constitutif de la restauration des « imagos parentales » débouchant sur un être au cœur de sa vérité (ou méta morphe).

 

Petit livre complet ; sa simplicité sur un sujet aussi complexe en fait une  lecture de clarification et d’ouverture sur des champs de réflexions qui relient la naissance et la restauration symbolique.

 

César LLORT

 

LA MERE SUFFISAMMENT BONNE

Donald W. Winnicott

Petite Bibliothèque Payot

 

 

Dans cet ouvrage sont présentés quatre articles importants de Winnicott, psychanalyste anglais appartenant à l’école britannique de psychanalyse du début du 20e siècle (1896-1971). Les trois premiers, sur le thème de la relation mère-enfant, « La préoccupation maternelle primaire » (1956), « La mère ordinaire normalement dévouée » (1966) et « La capacité d’être seul » (1958), sont complétés par un quatrième article « Distorsion du moi en fonction du vrai et du faux self » (1960), qui montre les répercussions de cette période spécifique dans une vie d’adulte. Le premier, troisième et quatrième articles traitent de points théoriques spécifiques, le deuxième étant plutôt destiné à une vulgarisation de ses idées auprès du grand public.

Dans « La préoccupation maternelle primaire », l’auteur aborde le thème de « la relation mère-enfant la plus primitive ». La mère s’identifie à son enfant et à ses besoins, ne faisant qu’un avec lui durant les derniers mois de grossesse et les premiers mois après la naissance. Si les conditions socio-économiques entourant sa grossesse sont satisfaisantes, elle se met dans un état « normal » pour une femme enceinte, mais qui serait de l’ordre de la schizophrénie pour tout autre. Elle met entre parenthèses le monde extérieur pour ne faire qu’un de tout son être avec son fœtus,  puis son nouveau-né, relation totalement symbiotique nécessaire pour lui permettre de s’adapter aux tout premiers besoins du bébé adéquatement, à la période où il est totalement dépendant de sa mère. Winnicott observe que les femmes n’ayant pas pu être dans cet état de symbiose très particulier durant cette courte période doivent ensuite s’adapter pendant une très longue période aux besoins de leur enfant, aux prix de longs efforts et sans garantie de pouvoir rectifier la distorsion du développement des premiers temps.

En revanche, la femme ayant atteint cet état normal de « préoccupation maternelle primaire » fournit un « cadre » dans lequel le bébé pourra vivre en toute plénitude les sensations propres à cette période primitive de la vie. Cette « suffisamment bonne »  adaptation de la mère aux besoins de l’enfant fera en sorte que ses phases de réactions aux heurts avec l’environnement n’interrompront pas suffisamment sa « continuité d’être » pour  représenter une menace d’annihilation du self. Elles seront ressenties comme des menaces, mais des menaces dont il se remettra chaque fois, construisant progressivement un moi pouvant faire face à la frustration.

Sans cet environnement initial « suffisamment bon », le self ne se développera pas, les difficultés inhérentes à la vie ne pourront être abordées, pas plus que les satisfactions, et face aux carences maternelles, se sentant menacé d’annihilation le bébé créera des mécanismes de défense primitifs, tel le faux-self.

Dans « La mère ordinaire normalement dévouée »,  Winnicott reprend les idées du premier article, décrivant le stade « pendant lequel, dans une large mesure, elle est le bébé et le bébé est elle. »Elle sent quand le bébé a besoin d’être pris dans les bras ou laissé seul. Cette expérience permet au bébé d’être, ce qui lui donnera par la suite la possibilité d’agir, de faire et de subir. C’est ainsi que le nourrisson devient progressivement capable de faire l’expérience de soi », expérience lui permettant progressivement de se sentir réel, et d’affronter progressivement le monde.  Le bébé a dans ce premier temps besoin de sentir qu’il « est », tout simplement, pour pouvoir mettre en place son self qui lui permettra de devenir une personne. La mère s’identifie au bébé, mais en même temps elle reste adulte, et de ce fait le développement du moi du bébé bénéficie du soutien du moi de la mère. Le rôle de la mère, dans cet état de perception de ce dont a réellement besoin le nourrisson, sera de lui faire vivre des soins de « holding » et « handling » totalement adaptés.

Dans « La capacité d’être seul », l’auteur étudie ce qu’il considère comme « l’un des signes les plus importants de la maturité du développement affectif. » Pour lui, la première expérience, la plus fondamentale, est celle « d’être seul, en tant que nourrisson et petit enfant, en présence de la mère. On touche là au paradoxe décrit par Winnicott, l’expérience d’être seul en présence de quelqu’un d’autre. Il y parle de la relation au moi, « relation entre deux personnes dont l’une, en tout cas, est seul. » L’aptitude à la solitude a ses fondements dans cette première expérience d’être seul en présence de la mère, « où l’immaturité du moi est compensée de façon naturelle par le support du moi offert par la mère », support progressivement intériorisé, introjecté  et permettant alors cette capacité d’être seul.

Dans « Distorsion du moi en fonction du vrai et du faux self, Winnicott nous fait part de la comparaison qu’il a pu faire, grâce à son expérience de pédiatre, entre la relation mère-nourrisson et celles de patients cas-limite profondément régressés dans le cadre du transfert en analyse. 

Le faux-self serait créé lors du stade des premières relations objectales du nourrisson. Une mère inapte à ressentir les besoins réels du nourrisson ne répondrait pas en adéquation à sa demande et y substituerait sa propre réponse. La soumission du nourrisson serait alors le tout premier stade du faux self. En effet le vrai self est spontané, et grâce à la mère « suffisamment bonne », les événements de la réalité se sont accordés à cette spontanéité. La mère identifié à son nourrisson sait comment le porter, lui permettant de commencer par exister et non par réagir. Le bébé peut alors commencer à croire à cette réalité extérieure et se sentir omnipotent, « seul le vrai self peut être créateur, et être ressenti comme réel. A l’opposé, l’existence d’un faux self engendre un sentiment d’irréalité ou d’inanité ». Par la suite, il peut reconnaître l‘élément illusoire de cette omnipotence, créant ainsi les fondements de la formation symbolique.

En revanche, confronté à la mère « pas suffisamment bonne », le nourrisson protège son vrai self de l’anéantissement au moyen de ce faux-self.

Winnicott souligne l’importance de reconnaître en tant que thérapeute une personnalité correspondant à un faux self, pour pouvoir s’adresser à son vrai self en vue d’une thérapie efficace.

J’ai beaucoup aimé ce livre, dans lequel sont présentés de façon claire des concepts fondamentaux de Winnicott.

 

 

Françoise Lucas

 

LA MERE SUFFISAMMENT BONNE

Donald W. Winnicott

Editions PAYOT

2006

 

 

 

Ce livre rassemble trois textes célèbres de WINICOTT sur le thème de la mère :

 

« La préoccupation maternelle primaire »(1956)

« La mère ordinaire normalement dévouée » (1966)

   qui vise une information grand public.

« La capacité d’être seul »

Complété par un quatrième texte :

« Distorsion du moi en fonction du vrai et du faux self » 

   (1960)

 

Ces textes sont précédés par une préface de Gisèle Harrus-Révidi qui donne une vue panoramique des points forts de l’œuvre de Winnicott et du personnage, à la fois pédiatre de grande expérience (il aurait assumé quelques soixante mille consultations) et psychanalyste soucieux d’atteindre des publics très variés, notamment à travers des causeries de vulgarisation à la BBC.

Pour tenter de comprendre ses théorisations qu’elle estime parfois contradictoires, elle porte son regard sur sa vie personnelle notamment concernant sa mère et le fait qu’il n’accorde aucune place dans son œuvre au père et qu’il n’a pas été lui-même père.

 

« La préoccupation maternelle primaire »

Cet article a pour thème la relation mère-enfant la plus primitive : durant la grossesse et spécialement à la fin, se développe chez la mère un état psychique très particulier  qui va durer encore quelques semaines après la grossesse et qui est contenu dans le mot « dévoué » (« mère ordinaire normalement dévouée »). La mère sera uniquement préoccupée par son enfant, à l’exclusion de tout autre intérêt extérieur, dans une relation totalement symbiotique d’une  façon temporairement « normale ». Sorte de « maladie » saine  qui serait considérée comme pathologique autrement.

Elle se mettra à la place de son enfant et pourra répondre à ses besoins. Cela va permettre au bébé d’avoir un « cadre » dans lequel sa constitution pourra commencer à se manifester, à se déployer et vivre en propre des sensations particulières à cette période primitive de sa vie.

Si la mère fournit une adaptation au besoin « suffisamment bonne » l’enfant est très peu perturbé par les réactions aux empiètements de l’environnement. Il s’en remet à chaque fois  et l’établissement du moi peut ainsi reposer sur un « sentiment continu d’exister » permettant de faire face aux frustrations. La structuration du moi se fait ainsi d‘une façon silencieuse.

Le défaut d’adaptation de la mère à ce stade précoce est ressentit comme des menaces contre l’existence personnelle du self. Les difficultés de la vie et encore moins les satisfactions ne pourront pas être abordées. Des mécanismes de défense primitifs se mettront en place comme le faux self.

La mère ayant « raté le coche de départ » devra traverser une longue période pour s’adapter de très près aux besoins de l’enfant sans être certain de réussir à réparer les distorsions du développement de départ. Elle agira alors plus en thérapeute qu’en parent.

 

« La mère ordinaire normalement dévouée 

Winnicott nous confirme que pendant un certain nombre de semaines ou de mois après la naissance du bébé, « la mère est le bébé et le bébé est elle ». Sentiment de ne faire qu’un alors qu’ils sont deux.

Elle sent « naturellement » les différents besoins du bébé. Ces expériences répétées permettent au bébé d’être, et la possibilité par la suite « d’agir, de faire et de subir ». et progressivement faire l’expérience de soi. Il se sent réel et les processus de maturation dont il a hérité peuvent se poursuivre.

Il devient capable d’affronter les frustrations et les défaillances relatives de l’environnement.

Il y a des moments d’intégration où le bébé est une entité quoi qu’encore très dépendant.

L’existence psychosomatique ne peut être effective sans la présence d’un être humain qui participe activement au holding (« maintien ») et au handling (« maniement »).

La prévention des troubles psychiatriques relève initialement des soins maternels.

Quand la relation entre le bébé et la mère est satisfaisante, il peut utiliser d’une façon symbolique les objets qui se présentent à lui.

 

« La capacité d’être seul »

L’un des signes les plus importants de la maturité du développement affectif est cette aptitude à être seul dans un sens positif.

L’expérience fondamentale et paradoxale c’est d’être seul en tant que nourrisson et petit enfant en présence de la mère ; c’est que Winnicott appelle la « relation au moi ».

L’immaturité du moi est compensée par le support du moi  fiable offert par la mère. Puis progressivement l’individu intériorise cette mère-support du moi qui sert à l’édification de sa personnalité et sa capacité d’être vraiment seul.

 

« Distorsion du moi en fonction du vrai et du faux self »

Winnicott en travaillant avec certains patients remarque que ce qui se passe dans le transfert dans des phases de  dépendance ou de régression importante est une expression de la relation mère-nourrisson. Cela permet de dévoiler leurs attentes et leurs besoins.

Le vrai self peut se développer lorsque la mère est suffisamment bonne, c’est-à-dire celle qui répond d’une façon répétée aux gestes et besoins du nourrisson, à l’omnipotence du nourrisson.

Par l’intermédiaire de la force qu donne au moi faible du nourrisson l’accomplissement de ses expressions d’omnipotence, un vrai self commence à prendre vie.

Dans le faux-self, la mère n’est pas suffisamment bonne, c’est-à-dire qu’elle est incapable de rendre effective l’omnipotence du nourrisson. Elle est inapte à ressentir ses besoins. Elle ne sait pas répondre à ses demandes et y substitue sa propre réponse, ce qui aboutit à la soumission du nourrisson. Il vit d’une façon fausse. La révolte contre le fait d’être forcé d’exister d’une façon fausse peut entraîner des troubles physiques.

Le faux self a une fonction positive très importante : dissimuler le vrai self, ce qu’il fait en se soumettant aux exigences de l’environnement.

Dans l’application clinique, Winnicott insiste sur l’importance de reconnaître une personnalité correspondant à un faux self car si le travail se fait à partir de ce faux self l’analyse peut se prolonger indéfiniment.

 

J’ai été très heureux de lire ces concepts fondamentaux directement expliqués et  présentés par son auteur d’une façon claire et abordable.

 

Gérard BONNEVILLE